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Croissance économique n’est pas un vilain mot Par: Christelle Luisier Véritable enjeu politique de société que de choisir
le rôle de l’Etat. La gauche croit en un Etat providence, par définition
dépensier car il est là pour répondre à tous les besoins. L’Etat prend en
charge les citoyens, les déresponsabilisant à souhait. Obligeant par des
mesures coercitives le citoyen entrepreneur, le citoyen propriétaire, le
citoyen contribuable à agir contre son gré. Le Centre droite s’engage en faveur
de la création d’emplois, en faveur d’un Etat solide mais subsidiaire.
Cette différence fondamentale de vision de société s’exprime aujourd’hui. Heureux canton que le nôtre que d’avoir une
situation financière saine, une économie florissante. Osons le dire, c’est le
Centre droite de ce canton qui a permis par son courage politique d’aborder les
défis actuels avec sérénité. Faut-il rappeler que l’Europe est en crise et
appelle à la croissance et à une fiscalité modérée ? Cette croissance nous
l’avons, la fiscalité comme outil de la promotion économique, nous l’avons. Les
emplois chez Bobst, chez Novartis ont été sauvés. Réjouissons-nous de la
situation. La gauche le voulait, la droite l’a fait. Que n’aurions-nous pas
entendu si le site était resté fermé ? Les syndicalistes auraient crié au
scandale, la gauche comme relais politique aurait amplifié les critiques. La
France, l’Italie, la Grèce ne se contenteraient-elles pas du même bilan que le
Canton de Vaud ? Nous vivons certes aujourd’hui une croissance
importante qui apporte son lot de défis. La croissance de l’Arc lémanique a été
extrêmement rapide. Trop rapide peut-être car certains effets secondaires
négatifs se font sentir: un réseau autoroutier et ferroviaire qui a atteint ses
limites, une pénurie de logements sans précédent. La gauche se targue d’avoir
des solutions miracles. Les pouvoirs publics n’ont qu’à construire. Au frais du
contribuable bien sûr et en imposant un droit d’emption aux propriétaires de
terrains par exemple. Elle aurait dépensé et investi plus tôt. Mais avec quel
argent ? En empruntant alors que la dette était de 9 milliards ? La
dette du canton de Vaud est actuellement de 1,5 milliard. Celle de la Ville de
Lausanne, de 2.5 milliards. Cherchez l’erreur. La croissance économique est une nécessité. Elle
doit être accompagnée. Nous avons aujourd’hui les moyens d’investir, 500
millions de suite, dans les énergies renouvelables, dans les infrastructures,
dans l’économie. Nous pouvons le faire parce nous avons diminué notre
dépendance aux emprunts. Nous voilà solides pour mettre en œuvre nos projets. Le potentiel de développement de logements est
important dans tout le canton, de la Broye au Chablais. Les centres-villes
peuvent être densifiés, des pôles de logements créés. Les entreprises
étrangères devront aussi participer. Les solutions existent ; C’est un
défi que le Centre Droite s’engage à relever. Christelle Luisier Brodard Présidente du PLR.Les Radicaux Vaud |